Pourquoi travaillez-vous exclusivement au Cameroun ?
Notre fondateur est camerounais et les populations dont les demandes d’aides sont à l’origine de notre association sont camerounaises. Dans la mesure où nos possibilités financières et le tissu relationnel nous le permettraient, nous envisagerions de travailler dans d’autres pays africains.
Vous savez construire ponts et pistes. Pourquoi ne pas vous limiter aux voies de communication et intervenir dans de nombreux pays du tiers monde ?
Parce que nos réflexions sur l’aide au tiers monde nous conduisent à accompagner les villageois d’une région jusqu’aux améliorations de leurs conditions de vie et à l’émergence d’une économie. Que servirait-il de faire des ponts si les centres de soins et les écoles sont hors d’atteinte voire inexistants ?
De quelle manière améliorez-vous les conditions de vie des populations ?
Les Africains sont-ils véritablement engagés dans leur développement ?
Comment vos réalisations interviennent-elles dans le domaine économique ?
Les villages revivent parce que les uns sont mis en lien avec les autres, parce que les produits peuvent être acheminés vers les centres urbains ou vers les marchés qui se créent dans la campagne. Outre les salariés, AFRIQUE FUTURE rémunère les paysans qui extraient du sable et du gravier des rivières, qui collectent des pierres, … pour ses chantiers. De petites entreprises de sous-traitance se créent.
Est-il facile de trouver du personnel au Cameroun ?
Il est très difficile de recruter du personnel compétent et fiable. Il se pose, apparemment, un problème de qualité de formation professionnelle.